Pondichéry,
29 septembre, matin 8h30.
Je ne parviens pas à dormir. Pas longtemps. Je suis réveillée très tôt le matin.
Besoin de récupérer pourtant. La journée d'hier a été épuisante.
Après l'aéroport, départ pour la ville de Madras. Marcher avec le sac à dos qui pèse une tonne, dès lors que l'on a pas dormi depuis 20 heures ; couper une voie rapide, 3 voies de chaque côté, pas tout à fait jour, et sans vraiment savoir où l'on va...
On a choper le premier train venu. La première proximité avec les indiens. On m'a dévisagée pendant 30 minutes. Grand moment de solitude, je ne sais pas si je suis assise à une mauvaise place, si j'ai le droit, seulement, de m'assoir ici...
Et puis arrivée à Madras...
Je suis fatiguée. J'ai envie d'avoir des nouvelles de chez moi. D'en donner aussi. Pouvoir leur dire ce que j'ai vu déjà et ressenti.
29 septembre, matin 8h30.
Je ne parviens pas à dormir. Pas longtemps. Je suis réveillée très tôt le matin.
Besoin de récupérer pourtant. La journée d'hier a été épuisante.
Après l'aéroport, départ pour la ville de Madras. Marcher avec le sac à dos qui pèse une tonne, dès lors que l'on a pas dormi depuis 20 heures ; couper une voie rapide, 3 voies de chaque côté, pas tout à fait jour, et sans vraiment savoir où l'on va...
On a choper le premier train venu. La première proximité avec les indiens. On m'a dévisagée pendant 30 minutes. Grand moment de solitude, je ne sais pas si je suis assise à une mauvaise place, si j'ai le droit, seulement, de m'assoir ici...
Et puis arrivée à Madras...
Je suis fatiguée. J'ai envie d'avoir des nouvelles de chez moi. D'en donner aussi. Pouvoir leur dire ce que j'ai vu déjà et ressenti.
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